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NGWF : boycott commercial en faveur des Rohingyas maltraités en Birmanie

Modifié le: 21/11/2017, 12h10

Une nouvelle encourageante, démontrant la solidarité internationale, nous parvenait début octobre via notre partenaire syndical au Bangladesh, NGWF (National Garment Workers Federation). Cinq fédérations textile ont lancé un appel international à boycotter les produits provenant de Birmanie afin de protester contre les génocides commis à l’encontre des Rohingyas.

Le 4 octobre dernier, lors de la Cérémonie de lancement du "Fond de solidarité des travailleurs textiles pour les Rohingyas", co-organisé et présidé par NGWF President Amirul Haque Amin, cinq leaders syndicaux des fédérations de travailleurs textile - General Secretary of National garment Workers federation (NGWF) Ms Arifa Akter, President of National Garment Workers Employees Federation M Delwar Hossain, general Secretary of Ekota Garment Workers Federation Quamrul Hasan, President of Bangla garment Workers Federation Mohammad Ali & General Secretary of Garment Workers Employees Federation Quamrul Ahsan - ont pris la parole et demandé à l’ensemble de leurs membres, représentant 4.2 millions de travailleurs et de propriétaires d’usine de fabrication textiles, d’apporter leur soutien à la lutte contre les génocides commis à l’encontre des Rohingyas en Birmanie en accueillant et aidant les réfugiés comme ils le peuvent.

Ensemble, ils ont également fait appel à la communauté internationale, et principalement auprès des acheteurs et des marques provenant d’Europe, du Canada et des Etats-Unis qui se fournissent en Birmanie, en leur demandant de boycotter leurs importations si les génocides contre les Rohingyas continuaient à être perpétrer.

Lors de cette cérémonie, ils ont non seulement salué l’initiative du gouvernement du Bangladesh pour sa courageuse décision d’ouvrir des centres d’accueil et abris pour les réfugiés, mais ont aussi demandé leur rapatriement le plus immédiat et la création d’une "zone de sécurité" à l’intérieur même de l’Etat d’Arakan sous recommandations de la Fondation Kofi Annan.

La preuve qu’ensemble on est plus fort et que la solidarité n’a pas de frontière, ni de secteur.